Qu’est ce que le responsive web design ?
Il s’agit en fait d’adapter une mise en page de site internet en fonction de la résolution des terminaux. Au moment du développement du web mobile, les techniciens proposaient une version dédiée des sites internet. Mais cette solution a des limites. Internet en 2011, parmi les 34.4 millions d’internautes, on comptait 18.3 millions de clients mobile et 2 millions d’utilisateur tablettes soit plus de 50% de l’audience totale. Avec la multiplication des types de plates-formes, la tâche se compliquait.
Le « responsive webdesign » utilise les possibilités offertes par les nouvelles spécification CSS (feuille de style) et notamment les media queries (styles conditionnels en fonction de la résolution d’écran ou du type de format : impression / écran).
Ethan Marcotte le définit de cette manière :
Récemment, une discipline émergente appelée “responsive webdesign” poser la problématique de l’agencement des espaces physiques en fonction de la provenance des visiteurs. (…) En bref, nous sommes confrontés à un plus grand nombre de dispositifs, de modes d’entrée, et navigateurs que jamais. (…) Notre compréhension du responsive design devrait être élargie afin de couvrir toute approche qui délivrerait des interfaces riches de qualité, indépendamment de la taille de l’écran de l’utilisateur et des limites ou des capacités de l’appareil
Concevoir ce type de page pose des contraintes graphiques. Les éléments doivent pouvoir facilement «épouser» les différents formats de page. Pour se lancer dans ce type de mise en page, il est important que l’intégrateur HTML/CSS et le webdesigner communiquent.
Microsoft décide de publier la version 7 de son navigateur qui sera en série sur le tout nouveau système, Windows Vista. Les améliorations sont nombreuses mais la firme Redmond persiste dans sa volonté d’imposer ses “standards”. Il intègre toutefois de nouveaux pseudo-sélecteurs CSS (IE6 ne supportant que les pseudo-sélecteurs affectés aux liens) et supporte enfin le format PNG alpha.
Problème, la plupart des utilisateurs de Windows XP ne migrent pas vers Vista, le système ayant une mauvaise réputation en terme de stabilité et d’ergonomie. Le passage vers IE7 prendra beaucoup de temps et encore aujourd’hui, IE6 dispose d’une part importante dans le pourcentage des navigateurs utilisés. Cette lente migration s’explique également par le fait qu’Internet Explorer 6 ne dispose d’aucun système de mise à jour automatique (à contrario de Firefox par exemple).